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job2apply

Veille quotidienne d'offres d'emploi, tri selon un profil, et preparation de candidatures adaptees (lettre de motivation ciblee + CV) soumises a validation avant tout envoi.

Fonctionnement

  1. job2apply fetch interroge l'API France Travail et les sources d'appoint activees (LinkedIn, Adzuna, Google Jobs), deduplique via data/seen.json, applique un pre-filtre par mots-cles, et ecrit data/shortlist.json.
  2. La commande Claude Code /veille-emploi reprend cette shortlist, fait le vrai tri de fond, redige une lettre par offre dans candidatures/, puis demande la validation offre par offre.
  3. L'envoi reste manuel pour l'instant (pas d'auth email configuree).

Tous ces chemins sont relatifs a un espace de travail : un dossier par recherche d'emploi, distinct du code (voir plus bas).

Installation

uv tool install job2apply    # la commande job2apply, disponible partout
job2apply install-command    # la commande Claude Code /veille-emploi

job2apply install-command copie /veille-emploi dans ~/.claude/commands/, ou Claude Code la trouve depuis n'importe quel dossier. Une commande deja presente et modifiee n'est pas ecrasee sans --forcer, et --projet l'installe dans l'espace de travail courant plutot que chez l'utilisateur.

uv tool install --with-executables-from playwright "job2apply[google-jobs]" ajoute la source Google Jobs, qui pilote un navigateur via Playwright ; sans cet extra, job2apply fetch la saute simplement. Il faut ensuite lancer une fois playwright install chromium.

Depuis les sources

Pour developper sur le depot lui-meme :

git clone <url-du-depot> job2apply
uv tool install -e ./job2apply   # garde le lien avec les sources, commande disponible partout
uv sync                          # ou : travailler avec `uv run job2apply`, sans rien installer globalement

Puis un espace de travail :

mkdir ~/recherche-data-engineer && cd ~/recherche-data-engineer
job2apply init

init y depose config/profile.yaml et .env a remplir, et les dossiers data/, candidatures/ et cv/. Relance sur un espace existant, il ne remplace rien.

Identifiants France Travail : creer un compte gratuit sur https://francetravail.io, puis une application abonnee a l'API « Offres d'emploi v2 ». Le client_id et le client_secret vont dans le .env de l'espace (jamais commite).

Espaces de travail

Un espace de travail est un dossier contenant config/profile.yaml — c'est tout ce qui le definit. Il porte le profil, les identifiants d'API, la memoire des offres deja vues (data/seen.json), le CV et les candidatures preparees. Deux recherches d'emploi menees en parallele, ou deux personnes sur la meme machine, vivent dans deux espaces et ne se marchent pas dessus.

L'outil determine a quel espace il s'applique, dans cet ordre :

  1. l'option --espace <chemin> ;
  2. la variable d'environnement JOB2APPLY_HOME ;
  3. le premier dossier parent, en partant du dossier courant, qui contient config/profile.yaml — donc lancer la commande depuis un sous-dossier de l'espace fonctionne ;
  4. a defaut, le dossier courant.

Le depot lui-meme peut servir d'espace : job2apply init a sa racine, et le profil ainsi que data/ y sont deja ignores par git.

L'option globale --verbeux (comme --espace, avant la sous-commande) descend le journal en DEBUG, y compris sur la console — voir Journal.

Configuration

Tout le filtrage et la redaction s'appuient sur config/profile.yaml : mots-cles de recherche, localisation, types de contrat, termes bonus/eliminatoires, points forts utilises dans les lettres. Le CV de base va dans cv/.

Aucune donnee personnelle n'est codee en dur dans le code : changer de profil (autre metier, autre region, autre candidat) se fait entierement dans ce fichier. Les modeles copies par job2apply init — profil, .env et commande Claude Code — vivent dans le paquet, sous src/job2apply/modeles/, pour rester disponibles une fois l'outil installe loin du depot.

Plusieurs villes

recherche.villes accepte une liste : chaque entree porte nom (la localite en clair, pour Adzuna, LinkedIn et Google Jobs) et commune (son code INSEE, pour France Travail).

recherche:
  villes:
    - nom: "Nantes"
      commune: "44109"
    - nom: "Paris"
      commune: "75056"
  distance_km: 10

Toutes les sources interrogent chaque ville, une requete par ville et par mot-cle. Une offre remontee par plusieurs villes n'est conservee qu'une fois, attribuee a la premiere ville de la liste qui l'a trouvee — c'est ce que lit son champ ville_recherche, affiche dans une colonne supplementaire de la table des qu'au moins deux villes sont configurees. distance_km, pays, departements, types_contrat et publiee_depuis restent des reglages globaux, communs a toutes les villes.

L'ancienne ecriture a une seule ville (commune: et lieu: scalaires) reste acceptee et vaut une ville unique.

Multiplier les villes multiplie le nombre de requetes, LinkedIn en premier lieu : voir « Le nombre de requetes est la ressource rare » plus bas.

Adzuna (source d'appoint)

Adzuna est un agregateur d'offres avec une API publique et une inscription libre sur https://developer.adzuna.com : l'app_id et l'app_key sont delivres immediatement et vont dans .env. La source est optionnelle — sans identifiants, job2apply fetch la saute sans rien signaler.

Elle se pilote par les memes cles de config/profile.yaml que France Travail : mots_cles, villes, distance_km, types_contrat, publiee_depuis. Une cle lui est propre, car Adzuna ne connait pas le code INSEE : pays (fr par defaut). Chaque ville lui est passee par son nom en clair (par defaut identite.ville), pas son commune.

Adzuna ne publie pas d'email de contact : la candidature passe par l'URL de l'annonce.

LinkedIn (source d'appoint)

LinkedIn n'ouvre plus son API d'offres aux particuliers, mais sa recherche reste consultable sans compte : c'est l'espace « invite », que la source lit directement en HTTP. Ni identifiants ni navigateur — contrairement a Google Jobs, ces pages sont servies sans JavaScript — mais c'est du scraping tout de meme : le robots.txt de LinkedIn l'interdit explicitement (voir plus bas), d'ou l'activation explicite.

Elle est donc opt-in, dans config/profile.yaml :

linkedin:
  actif: true
  max_offres: 50        # par mot-cle ; jusqu'a 60, une seule requete suffit
  lire_descriptions: true
  delai_s: 1.0
  langue: "fr-FR"

Elle reprend mots_cles, villes, distance_km et publiee_depuis de la section recherche. types_contrat ne lui est pas transmis : le filtre de LinkedIn porte sur le rythme de travail (temps plein, stage...) et non sur le CDI / CDD francais, et l'appliquer ecarterait des offres valables. Le champ contrat reprend donc ce rythme tel quel, sauf pour les quelques cas qui se recoupent (stage, alternance, interim).

Le nombre de requetes est la ressource rare

LinkedIn limite les visiteurs sur deux plans a la fois, mesures sur des fiches reelles :

Delai entre requetes Cadence Resultat
0.5 s ~86 req/min bloque des la 12e requete
1.0 s ~48 req/min une veille entiere passe
2.0 s ~27 req/min 150 requetes sans incident

Le blocage (429) se leve en une vingtaine de secondes, mais le volume compte aussi : apres environ 280 requetes en un quart d'heure, meme 1 s ne passe plus. Aucun delai ne rend donc une veille trop bavarde sure — c'est le nombre de requetes qu'il faut tenir bas. Deux mecanismes s'en chargent :

  • La liste passe par la page de resultats, qui rend une soixantaine d'offres en une requete, la ou le fragment de defilement en donne dix. Le fragment ne sert plus qu'a depasser cette soixantaine, ou a prendre le relais si la page cesse d'etre lisible.
  • Les fiches des offres deja vues ne sont pas relues. Elles seraient de toute facon ecartees par data/seen.json juste apres : leur description couterait une requete pour un resultat jete.

Sur un profil a cinq mots-cles, cela donne 85 requetes le premier jour (77 offres, environ deux minutes) puis 8 requetes les jours suivants (une vingtaine de secondes), la ou lire chaque liste par dix et relire chaque fiche en demandait pres de trois cents. En cas de blocage malgre tout, la source patiente puis reessaie ; si les fiches restent refusees, elle finit la recolte sans descriptif plutot que de s'arreter (les offres remontent alors en revue manuelle) et le signale sur stderr.

Chaque offre inconnue est ouverte pour en lire le descriptif complet, ce qui permet au scoring de trancher. lire_descriptions: false supprime ces requetes, au prix du tri automatique. Les cartes de resultat, elles, ne portent aucun extrait de description : la fiche est le seul moyen d'obtenir le texte de l'annonce.

Comme Google Jobs, c'est du scraping : aucune CGU n'a ete signee faute de compte, mais le robots.txt de LinkedIn interdit explicitement /jobs-guest/, son bloc User-agent: * interdit le site entier, et ses conditions proscrivent l'acces automatise. Le risque pratique se limite a un blocage temporaire par adresse IP. La source depend aussi de la mise en page de LinkedIn : uv run pytest -m reseau le detecte, et les selecteurs a mettre a jour sont en tete de src/job2apply/linkedin.py.

LinkedIn ne publie pas d'email de contact : la candidature part de la page de l'offre.

Google Jobs (source d'appoint)

L'onglet « Emplois » de la recherche Google agrege les offres de la plupart des jobboards francais, sans compte ni cle d'API. Il n'existe en revanche aucune API pour l'interroger — la Cloud Talent Solution sert aux employeurs qui indexent leurs propres postes — donc la source lit la page de resultats avec un vrai navigateur, pilote par Playwright. Deux consequences a connaitre avant de l'activer :

  • Une fenetre de navigateur s'ouvre. Google exige JavaScript depuis 2025, et reconnait un navigateur headless : en mode invisible, il sert son CAPTCHA des la premiere requete. Le profil navigateur est conserve dans data/google-profile/ pour ne repondre qu'une fois a la banniere de consentement.
  • C'est du scraping, contrairement aux autres sources. L'absence de compte veut dire qu'aucune CGU n'a ete signee, mais le robots.txt de Google interdit /search et ses conditions d'utilisation proscrivent l'acces automatise aux resultats. Le risque pratique se limite a un blocage temporaire par CAPTCHA, d'ou l'activation explicite.

Elle est donc opt-in, dans config/profile.yaml :

google_jobs:
  actif: true
  max_offres: 30
  headless: false
  langue: "fr"

Installation : voir la section Installation plus haut (--with-executables-from playwright), ou uv sync --extra google-jobs dans le depot, puis playwright install chromium une fois. Sans Playwright, ou avec actif: false, job2apply fetch saute simplement la source.

Elle reprend les cles mots_cles, villes, pays et publiee_depuis de la section recherche. Chaque offre est ouverte pour en lire le descriptif complet, ce qui permet au scoring de trancher comme sur les autres sources ; le champ via retient le jobboard d'origine, et url_postulation pointe directement vers lui. Google ne decrit pas le contrat en CDI / CDD mais en rythme de travail (« A plein temps », « Prestataire ») : le champ contrat reprend donc son libelle tel quel.

Cette source depend de la mise en page de Google, qui change sans preavis. Le test uv run pytest -m reseau le detecte (voir « Tests »), et les selecteurs a mettre a jour sont regroupes en tete de src/job2apply/google_jobs.py.

Pourquoi pas Indeed

Indeed n'a plus d'API de recherche d'offres accessible. L'API Publisher a ete fermee en 2023, et ce qui reste est reserve aux partenaires valides :

  • Le connecteur MCP officiel (https://mcp.indeed.com/claude/mcp) fonctionne dans l'application Claude, mais refuse Claude Code : le flux OAuth aboutit, puis le serveur repond invalid_client / « Client not allowed » car l'identite du CLI n'est pas sur sa liste blanche.
  • L'API GraphQL sous-jacente (https://apis.indeed.com/graphql) se comporte pareil. N'importe qui peut y enregistrer un client OAuth et obtenir un jeton portant le scope job_seeker.jobs.search, mais l'appel repond alors 403 Client is not authorized. L'enregistrement et le consentement sont ouverts, l'acces aux donnees ne l'est pas.

Les revendeurs tiers qui exposent des offres Indeed en JSON sont des scrapers, dont on ne se sert pas. Si Indeed rouvre un jour, la source se rebranche via job2apply ingest --source indeed sans toucher au reste du code.

Ajouter une source

job2apply ingest --source <nom> lit une liste d'offres JSON sur stdin et les injecte dans le pipeline. Les champs sont tolerants aux alias courants (job_id/id, title/titre, company_name/entreprise, apply_url/url...), seuls un identifiant et un titre sont requis. C'est le point d'entree pour toute nouvelle source — connecteur MCP, export CSV converti, saisie manuelle — sans toucher au reste du code.

Une source interrogee a chaque veille merite en revanche son propre module, sur le modele de france_travail.py, adzuna.py, linkedin.py et google_jobs.py : une fonction search() qui lit config/profile.yaml (et recoit des Credentials si la source en demande), une fonction normalize() vers le format commun, et un branchement dans la commande fetch de cli.py.

Usage

job2apply init [chemin]                      # cree un espace de travail
job2apply install-command                    # installe /veille-emploi dans Claude Code
job2apply fetch                              # veille complete, dans l'espace courant
job2apply --espace ~/autre-recherche fetch   # veille d'un autre espace

Puis, dans Claude Code lance depuis l'espace : /veille-emploi.

Dans le depot sans installation globale, prefixer par uv run : uv run job2apply fetch.

Journal

Le tableau et les resumes affiches par job2apply ne changent pas ; en parallele, un journal de diagnostic s'ecrit dans data/job2apply.log (rotation a 1 Mo, 3 archives) : requetes envoyees a chaque source, limitations de debit de LinkedIn, tracebacks des sources en echec. Les anomalies (niveau WARNING et au-dessus) sont aussi rappelees sur la console.

job2apply --verbeux <commande> descend les deux canaux en DEBUG. La section logs de config/profile.yaml permet un reglage plus fin (niveau du fichier, niveau de la console, chemin du fichier, ou desactivation complete) ; voir les commentaires du modele. --verbeux l'emporte toujours sur le profil.

Tests

uv run pytest              # suite rapide, hors reseau
uv run pytest -m reseau    # interroge vraiment LinkedIn (~30 s) et Google Jobs
                           # (ouvre une fenetre, ~15 s)

La suite par defaut ne touche a rien d'exterieur et couvre le tri, la deduplication et la lecture de chaque source. Les tests marques reseau sont a relancer regulierement : ils sont le seul filet contre un changement de mise en page chez LinkedIn ou Google, que les tests de lecture pure ne peuvent pas voir. Leur echec n'implique pas toujours une regression — Google peut opposer son CAPTCHA, LinkedIn limiter le debit — et les messages d'assertion distinguent les deux cas.

Verification

uv run ruff format .   # formatage
uv run ruff check .    # lint
uv run ty check        # types
uv run pytest          # tests

Le lint reprend six familles de regles, declarees dans pyproject.toml : pycodestyle (E), Pyflakes (F), pyupgrade (UP), flake8-bugbear (B), flake8-simplify (SIM) et isort (I). Le formateur est celui de ruff, configure pour ecrire en LF afin de ne pas reintroduire les CRLF que .gitattributes bannit. Le controle de types passe par ty, encore jeune : ses diagnostics valent d'etre lus, pas forcement suivis a la lettre.

Desinstallation

uv tool uninstall job2apply             # l'executable et son environnement
rm ~/.claude/commands/veille-emploi.md  # la commande Claude Code

L'installation ne pose que ces deux elements. En mode editable (uv tool install -e), elle ne contient aucune copie du code : le depot reste intact et uv run job2apply y fonctionne toujours.

Les espaces de travail survivent volontairement — ce sont des donnees, pas du logiciel : profil, identifiants, memoire des offres vues et candidatures preparees. Les supprimer est une decision separee, dossier par dossier.

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job2apply-1.0.0-py3-none-any.whl Python 3 none any Details

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BLAKE2b-256 checksum
How to use checksums
7068955be311bd60ed05dcecf10b3712fc8e6b7da2c326fb1ebdab4dd97e4877
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8bfd239ab6852ac3e7350c3b3318ee25ae1edf4df9a87ebde65eba477ee59ded
BLAKE2b-256 checksum
How to use checksums
59278d0162149da715a5aa37f3cc191cede7e301ef98d6f672ac446763163a30
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