doot
Un squelette trompettiste surgit au hasard sur ton écran, joue son petit air, puis disparaît.
Uniquement du 1er septembre au 31 octobre inclus. Le reste de l'année, le programme tourne mais reste sagement endormi : le squelette range sa trompette.
d o o t !
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- Multiplateforme : Windows 10/11, macOS, Linux (Arch, Debian/Ubuntu, Fedora, openSUSE…)
- Zéro dépendance : uniquement la bibliothèque standard de Python 3.8+
- Discret : overlay sans bordure, qui ne vole jamais le focus et — sous Windows — laisse passer les clics de souris. Il ne bloque rien, il fait juste doot.
- Multi-écrans : les moniteurs sont énumérés pour de vrai (Win32, Wayland, RandR, CoreGraphics), le squelette surgit sur l'un d'eux au hasard, jamais à cheval entre deux dalles ni sous la barre des tâches.
- Trois façons d'arriver, tirées au sort : il surgit au milieu de l'écran, il y surgit en faisant un tour complet sur lui-même, ou il glisse depuis l'un des quatre bords en pivotant pour avoir les pieds sur le bord d'où il vient — entré par le haut, il arrive tête en bas.
- Son spatialisé : le doot sort du côté où le squelette est apparu, calculé sur l'ensemble du bureau — collé à droite de l'écran de droite, il sonne franchement à droite.
- Prêt à l'emploi : le squelette et son doot sont livrés avec ; dépose ton propre PNG/GIF ou mp3 pour les remplacer, sans toucher au code.
- Saisonnier : la fenêtre du 1er septembre au 31 octobre est appliquée par le programme lui-même, pas seulement par le planificateur.
🛑 Au secours, faites-le taire
Pas de panique, rien n'est installé en profondeur et aucun droit administrateur n'a été demandé. Trois niveaux, du plus doux au plus définitif :
doot --stop # arrête le programme qui tourne, tout de suite
./uninstall.sh # Linux / macOS : désinstalle tout, y compris le démarrage auto
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\uninstall.ps1 # Windows
Ajoute --purge (Linux/macOS) ou -Purge (Windows) pour effacer aussi le dossier de
données. Tu n'as plus le dépôt sous la main ? Tout se retire à la main :
| Système | Ce qu'il faut supprimer |
|---|---|
| Linux | systemctl --user disable --now doot.service puis rm -rf ~/.config/systemd/user/doot.service ~/.config/autostart/doot.desktop ~/.local/bin/doot ~/.local/share/doot |
| macOS | launchctl unload ~/Library/LaunchAgents/com.doot.skeleton.plist puis rm -rf ~/Library/LaunchAgents/com.doot.skeleton.plist ~/.local/bin/doot ~/Library/Application\ Support/doot |
| Windows | supprime le raccourci doot dans shell:startup (Win+R → shell:startup), puis les dossiers %LOCALAPPDATA%\Programs\doot et %LOCALAPPDATA%\doot |
Envie de le garder mais en plus discret ? doot --min 7200 --max 28800 espace les
apparitions de 2 à 8 heures, et --no-sound le rend muet.
Installation
Depuis PyPI, sur les trois systèmes
Le paquet s'appelle spooky-doot, parce que doot était déjà pris. La
commande, elle, reste doot.
Pour voir le squelette tout de suite, sans rien installer :
uvx --from spooky-doot doot --once --ignore-season
Un doot, et rien d'installé. Le paquet passe quand même par le cache de uv, que
uv cache clean vide. --ignore-season force l'apparition : sans lui, doot
répond qu'il est en congé jusqu'au 1er septembre et ne montre rien.
Pour l'installer pour de bon :
uv tool install spooky-doot
Il te faut uv pour ces deux commandes : un
binaire autonome, qui ne réclame rien d'autre que lui-même, pas même un Python.
Ta distribution l'a peut-être déjà — il est dans extra chez Arch et dans les
dépôts Fedora. Sinon brew install uv sur macOS,
winget install --id=astral-sh.uv -e sur Windows, ou
curl -LsSf https://astral.sh/uv/install.sh | sh sur Linux et macOS.
Pas envie d'ajouter uv ? pipx install spooky-doot fait la même chose si tu as
déjà pipx, la différence étant que pipx a besoin d'un Python pour tourner. Et
pip install spooky-doot marche aussi, même si un environnement dédié vaut
mieux pour un outil qu'on lance.
Ça installe la commande et les médias, mais pas le démarrage automatique.
Pour que le squelette revienne tout seul à chaque session, il faut les scripts
ci-dessous — ou lancer doot toi-même.
Linux (dont Arch) et macOS
git clone https://github.com/boubou666/doot.git
cd doot
./install.sh
Le script copie le code dans ~/.local/share/doot/app, crée la commande
~/.local/bin/doot, puis configure le démarrage automatique :
systemd --user si disponible, sinon une entrée XDG autostart, et un
LaunchAgent sur macOS.
Options : ./install.sh --no-autostart, --min 300, --max 1800,
--burst-min 2 --burst-max 5 --formation canon (voir Les salves).
Prérequis système (install.sh te le dira si quelque chose manque) :
| Distribution | Affichage (tkinter) | Son (au choix) |
|---|---|---|
| Arch/Manjaro | sudo pacman -S python tk |
libpulse (ou alsa-lib), plus mpv pour les mp3 |
| Debian/Ubuntu | sudo apt install python3-tk |
déjà là (paplay / aplay) |
| Fedora | sudo dnf install python3-tkinter |
déjà là |
| openSUSE | sudo zypper install python3-tk |
déjà là |
| macOS | brew install python-tk |
afplay, intégré |
Pour lire des mp3 sous Linux il faut un lecteur qui gère le compressé :
mpv, ffmpeg (ffplay), sox ou vlc. Les .wav, eux, ne demandent rien :
doot les envoie lui-même à PulseAudio, à PipeWire qui en sert l'interface, ou à
ALSA, sans passer par un lecteur. doot --status dit laquelle est utilisée.
Arch Linux, via un paquet
cd packaging
makepkg -si
systemctl --user enable --now doot.service
Et sur l'AUR ? Pas encore : le paquet n'y est pas publié, donc yay -S ne
trouvera rien pour l'instant. Le PKGBUILD prêt à l'être vit dans
packaging/aur/, sous le nom spooky-doot — doot y est déjà pris par un
gestionnaire de dotfiles, exactement comme sur PyPI par un lanceur de tâches. Il
déclare conflicts=('doot') : les deux paquets installent /usr/bin/doot et ne
peuvent donc pas cohabiter. En attendant la publication, le makepkg -si
ci-dessus reste la voie.
Windows
git clone https://github.com/boubou666/doot.git
cd doot
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\install.ps1
Python 3.8+ est requis (winget install -e --id Python.Python.3.12, en cochant
« tcl/tk »). Le script installe dans %LOCALAPPDATA%\Programs\doot, ajoute la
commande doot au PATH utilisateur et place un raccourci dans le dossier
Démarrage. Aucun droit administrateur, aucun composant système modifié.
Sans installer (test rapide)
python3 -m doot --once --ignore-season
Versions
Les évolutions sont consignées dans le CHANGELOG, au format
Keep a Changelog. Chaque étiquette vX.Y.Z
publie une release automatiquement,
avec les notes tirées du changelog et les paquets Python construits.
Mettre à jour
Une fois installé, doot se met à jour tout seul, sur les trois systèmes :
doot --check-update # dit si une version plus récente existe
doot --update # récupère, réinstalle, relance le daemon
--update relit la fiche déposée par l'installeur (install.json, dans le
dossier de données) pour retrouver d'où le code vient et avec quelles options
il avait été installé, puis rejoue l'installeur avec les mêmes réglages. Le
daemon est arrêté le temps de l'opération et redémarré derrière.
Deux façons de récupérer le code, dans cet ordre : si le dépôt cloné est
toujours là, un git pull --ff-only ; sinon l'archive de la branche
principale est téléchargée depuis GitHub. La seconde voie ne demande ni git ni
le clone d'origine, donc une installation dont tu as effacé le dossier depuis
se met à jour quand même.
Tes sons, tes images et ton journal ne sont pas touchés : ils vivent dans le dossier de données, l'installeur ne remplace que le code.
Si doot a été installé par un gestionnaire de paquets (le PKGBUILD d'Arch,
par exemple), --update refuse et te renvoie vers pacman -Syu plutôt que
d'écraser des fichiers qui ne lui appartiennent pas.
Utilisation
doot # lance le daemon (c'est ce que fait le démarrage auto)
doot --once # un doot tout de suite, puis on quitte
doot --once --ignore-season # idem, même hors saison : pratique pour tester
doot --status # saison, daemon, son et image utilisés
doot --stop # arrête le daemon
doot --paths # où sont les fichiers
doot --screens # liste les écrans détectés
doot --check-update # une version plus récente existe-t-elle ?
doot --update # met à jour et réinstalle
doot --art # imprime le squelette dans le terminal
| Option | Défaut | Description |
|---|---|---|
--min / --max |
600 / 3600 |
bornes du délai aléatoire entre deux doot, en secondes |
--burst-min / --burst-max |
1 / 1 |
bornes du nombre de doots enchaînés à chaque déclenchement |
--burst-delay |
0.6 |
pause entre deux doots d'une même salve, en secondes |
--formation |
random |
formation d'une salve : random ou canon (bords et écrans en séquence) |
--duration |
durée du son | durée d'affichage, en secondes (au moins 2.8) |
--image |
— | un PNG/GIF précis à afficher |
--no-image |
— | force l'ASCII art même si une image est disponible |
--scale |
auto | échelle de l'image (par défaut ajustée à l'écran) |
--volume |
0.55 |
volume du jingle synthétisé, de 0.0 à 1.0 |
--opacity |
1.0 |
opacité maximale de l'overlay |
--font-size |
15 |
taille du squelette ASCII |
--center |
— | se pose au centre, au lieu d'une position aléatoire |
--slide-chance |
0.5 |
proportion de doots qui entrent par un bord ; le reste surgit au milieu |
--side |
au hasard | bord d'entrée : left, right, top, bottom (impose l'entrée) |
--slide-ms |
420 |
durée de l'entrée, en millisecondes |
--no-slide |
— | jamais d'entrée par un bord, tout surgit sur place |
--spin |
— | ce doot fait un tour complet sur lui-même (impose l'apparition sur place) |
--spin-chance |
0.25 |
proportion des apparitions sur place qui font un tour complet |
--spin-ms |
700 |
durée du tour complet, en millisecondes |
--no-spin |
— | jamais de tour complet, le squelette reste droit |
--screen |
random |
écran d'apparition : random, primary, ou un index (0, 1…) |
--no-sound |
— | mode muet |
--no-pan |
— | son au centre, au lieu de suivre la position du squelette |
--regen-sound |
— | régénère le jingle |
--ignore-season |
— | ignore la fenêtre saisonnière (tests) |
--quiet |
— | n'écrit que dans le journal |
Les médias
doot est livré avec le squelette et le son qu'on attend : doot/assets/doot.png
et doot/assets/doot.mp3, installés d'office. C'est le mème skull trumpet
(« doot doot »), qui circule un peu partout depuis 2010 ; il est inclus pour que
ça marche du premier coup. Si tu es l'ayant droit et que ça te dérange, ouvre une
issue et je les retire.
Trois niveaux de repli, dans cet ordre : tes fichiers → les fichiers fournis → l'ASCII art et le jingle synthétisé maison (harmoniques, vibrato, enveloppe ADSR), utilisés notamment sur un Linux sans lecteur mp3 — le jingle étant un WAV, il part par la sortie native et ne demande donc aucun lecteur.
Mettre les tiens
doot --paths # affiche les deux dossiers ci-dessous
- Image → dossier
image/: un.pngou un.gif(les GIF animés sont joués en boucle). Prends une image détourée, à fond transparent : sous Windows le fond disparaît complètement et le squelette flotte sur le bureau. Plusieurs fichiers ? Un est tiré au hasard à chaque apparition. - Son → dossier
sound/:.wav,.mp3,.ogg,.flac,.m4a,.opus. L'affichage s'allonge automatiquement pour couvrir toute la durée du son.
Tes fichiers passent devant ceux fournis, et ils sont relus à chaque apparition :
tu peux les changer pendant que le daemon tourne. Pour revenir au dessin ASCII et
au jingle synthétisé : doot --no-image --regen-sound (ou vide les deux dossiers
et supprime doot/assets/).
Les salves
Un déclenchement peut en amener plusieurs. --burst-min et --burst-max
donnent les bornes : le nombre est tiré au hasard entre les deux à chaque
déclenchement, et --burst-delay règle la pause entre deux doots de la salve.
doot --burst-min 2 --burst-max 5 # de 2 à 5 doots d'affilée
doot --burst-min 3 --burst-max 3 # toujours 3
doot --burst-min 2 --burst-max 4 --burst-delay 1.5 # plus espacés
doot --once --ignore-season --burst-min 4 --burst-max 4 # pour voir tout de suite
doot --once --ignore-season --burst-min 4 --burst-max 4 --formation canon
Par défaut, chaque doot de la salve est tiré indépendamment : son animation (sur place, en tournant, ou par un bord — et lequel), sa position, son écran, son image et son son. Une salve de quatre, ce sont quatre squelettes différents qui arrivent chacun à leur façon, pas la même apparition répétée.
--formation canon transforme la salve en petite parade : les bords suivent
le cycle gauche → haut → droite → bas et les écrans disponibles sont parcourus
dans l'ordre. Les doots restent séquentiels et --burst-delay donne le tempo.
Avec un seul écran, le canon garde son tour des bords ; --screen ou --side
peut fixer respectivement l'écran ou le bord, et --no-slide garde uniquement
la chorégraphie des écrans.
Les garder au démarrage
Les options ci-dessus valent pour la commande que tu tapes. Le doot lancé à l'ouverture de session, lui, tient sa ligne de commande des installeurs — il faut donc la leur demander :
./install.sh --burst-min 2 --burst-max 5 --formation canon # Linux, macOS
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\install.ps1 -BurstMin 2 -BurstMax 5 -Formation canon
Le réglage part dans install.json, la fiche que relit doot --update : il
survit donc aux mises à jour. Éditer l'unité systemd, le LaunchAgent ou le
raccourci à la main marche aussi, mais la prochaine mise à jour les
réécrit — les installeurs les regénèrent depuis la fiche.
Sans ces options, la ligne engendrée est exactement celle d'avant les salves : mettre doot à jour ne fait donc apparaître aucune salve chez personne.
Une salve n'échappe pas à la saison : elle dure — la pause plus la durée d'affichage, autant de fois qu'il y a de doots — et la fenêtre saisonnière peut donc se fermer en plein milieu. Chaque doot revérifie avant de s'afficher, comme le daemon revérifie après chaque attente.
Par défaut --burst-min et --burst-max valent 1 : un déclenchement, un
doot, comme avant.
Les trois façons d'arriver
Il y en a trois, tirées au sort à chaque apparition :
- au milieu, comme depuis toujours : il surgit sur place, à un endroit quelconque de l'écran, droit, en fondu ;
- en tournant, au même endroit, mais en faisant un tour complet sur lui-même ;
- par un bord, en glissant depuis l'extérieur.
Une entrée par un bord une fois sur deux par défaut. --slide-chance règle la
proportion — 0 pour n'avoir que des apparitions sur place, 1 que des entrées
par un bord, 0.8 pour surtout des entrées :
doot --slide-chance 0.8
Le tour complet se partage le reste : un quart des apparitions sur place par
défaut, réglable par --spin-chance.
L'entrée par un bord
Le squelette glisse depuis un bord de l'écran jusqu'à sa position de repos. Le mouvement est vif au départ et se pose en douceur — une décélération cubique sur 420 ms par défaut.
L'image pivote pour que son bas se pose contre le bord par lequel elle entre : le squelette a toujours les pieds sur le bord d'où il vient.
| Bord d'entrée | Rotation | Résultat |
|---|---|---|
| gauche | un quart horaire | pieds à gauche, tête vers la droite |
| droite | un quart antihoraire | pieds à droite, tête vers la gauche |
| haut | demi-tour | pieds en haut, tête vers le bas |
| bas | aucune | image droite |
Il s'arrête contre ce bord, à quelques pixels près. Il ne s'enfonce pas dans l'écran : ce serait une traversée, pas une entrée.
doot --once --side left # entre par la gauche
doot --once --side top # tombe du haut, tête en bas
doot --once --slide-ms 900 # entrée plus lente
doot --once --no-slide # apparaît sur place, comme avant
Le squelette ASCII, lui, ne pivote pas : des glyphes à chasse fixe tournés d'un quart de tour ne veulent plus rien dire. Il est simplement retourné quand il entre par la droite — les obliques et les parenthèses basculent, et les lettres du doot changent de côté sans cesser d'être lisibles.
Pendant le glissement il n'y a pas de fondu d'apparition : le bord de l'écran révèle déjà le squelette, et les deux ensemble font bouillie.
Le tour complet
Le squelette apparaît sur place, comme d'habitude, et fait un tour complet sur lui-même avant de s'immobiliser — 700 ms par défaut, dans le sens horaire. Il finit droit : le tour se referme exactement là où il a commencé.
C'est la même rotation que celle de l'entrée par un bord, mais étalée dans le temps : les quatre quarts de tour défilent l'un après l'autre.
| Avancement | Rotation | Résultat |
|---|---|---|
| 0 – ¼ | aucune | image droite |
| ¼ – ½ | un quart horaire | tête à droite |
| ½ – ¾ | demi-tour | tête en bas |
| ¾ – 1 | trois quarts | tête à gauche |
L'image est centrée dans le carré qui la contient : les quatre orientations ont alors la même taille, et la fenêtre ne change ni de dimensions ni de place au milieu du tour.
doot --once --spin # un tour complet, tout de suite
doot --once --spin-ms 1500 # un tour bien plus lent
doot --spin-chance 1 # toutes les apparitions sur place tournent
doot --no-spin # jamais de tour, comme avant
Il ne se cumule pas avec l'entrée par un bord : l'image y est déjà pivotée pour
poser les pieds contre le bord, et la faire tourner en plus lui ferait perdre le
seul repère de l'arrivée. --spin impose donc l'apparition sur place, et
demander --side en même temps est refusé.
Il demande une image PNG : les GIF animés et le squelette ASCII restent
droits, faute de pouvoir être pivotés (doot/png.py ne décode pas les GIF, et
des glyphes à chasse fixe tournés d'un quart de tour ne veulent plus rien dire).
Le son spatialisé
Le doot sort du côté où le squelette est apparu. La position est calculée sur tout le bureau virtuel, pas sur un écran isolé : avec deux dalles côte à côte, un squelette collé au bord droit de celle de droite sonne franchement à droite, et pas au centre comme s'il était seul au monde.
Le canal dominant reste à plein volume, seul le canal opposé est atténué. Un doot centré rend donc exactement le son d'origine, sans les 3 dB qu'un panoramique à puissance constante lui aurait coûtés.
Comment c'est appliqué, selon ce que la plateforme sait faire :
| Format | Windows | macOS | Linux |
|---|---|---|---|
.wav |
panoramisé dans les échantillons | idem | idem |
.mp3 et compressés |
volume par canal via MCI | non spatialisé | mpv ou ffplay si présent, sinon non spatialisé |
Les WAV sont traités par doot lui-même. Sous Linux il les envoie aussi
lui-même à PulseAudio, à PipeWire qui en sert l'interface, ou à ALSA : aucun
lecteur n'intervient, donc rien ne peut diverger entre le calcul et la
restitution. Pour les formats compressés il faut un intermédiaire capable de
panoramiser : MCI sous Windows, un filtre pan sous Linux. Quand rien ne sait,
le son est joué au centre plutôt que pas du tout.
--no-pan désactive tout ça.
Où sont les fichiers
doot --paths affiche tout. Par défaut :
| Système | Dossier de données |
|---|---|
| Linux | ~/.local/share/doot |
| macOS | ~/Library/Application Support/doot |
| Windows | %LOCALAPPDATA%\doot |
Il contient image/ et sound/ (tes médias), doot.wav (le jingle en cache),
doot.log (le journal) et doot.pid.
Dépannage
Rien ne s'affiche → doot --status. Si tkinter manque, installe le paquet
du tableau ci-dessus. Sous Wayland, l'overlay passe par XWayland ; si ton
compositeur le refuse, lance la session en X11 ou utilise --center.
Pas de son → doot --status donne les deux lignes qui comptent, la sortie
native et le lecteur. Les .wav ne demandent que libpulse ou alsa-lib, qui
sont là dès qu'une pile audio l'est. Les mp3 et autres formats compressés
demandent en plus un lecteur capable de les décoder : mpv, ffplay, play
ou cvlc. Sans rien du tout, doot s'affiche en silence plutôt que de planter.
Mon image ne s'affiche pas → tkinter ne lit que le PNG et le GIF. Convertis
ton jpg/webp, par exemple avec ffmpeg -i image.webp image.png. Une image
illisible fait simplement revenir l'ASCII art.
Il n'apparaît que sur un seul écran → doot --screens liste ce que doot
détecte. Sous Wayland, doot parle à ton compositeur et pose le squelette sur la
sortie voulue, à condition qu'il gère wlr-layer-shell. Vérifié sur Hyprland ;
Sway et river l'implémentent aussi, KDE également même si son comportement sur
les marges négatives du glissement n'a pas été vérifié. GNOME ne l'implémente
pas. Sinon doot repasse par X11, où il interroge RandR directement sur la
socket, sans rien à installer. Sous GNOME Wayland, XWayland impose sa propre
disposition et la cible n'est pas garantie ; fixe-la avec doot --screen 0.
Avec des écrans à facteurs d'échelle différents sous Windows, la position peut
se décaler un peu : --screen primary évite le problème.
Le fond n'est pas transparent (Linux) → il faut un compositeur actif
(picom, KWin, Mutter…). Sinon le squelette s'affiche sur un fond sombre.
Ça ne se déclenche jamais → on est peut-être hors saison. doot --status
te dit la date de réouverture. Pour vérifier que tout marche :
doot --once --ignore-season.
Le daemon ne redémarre pas à la session →
systemctl --user status doot (Linux), launchctl list | grep doot (macOS),
ou vérifie le raccourci dans shell:startup (Windows).
Tests
La suite est en unittest, donc elle tourne sans rien installer :
python -m unittest discover -s tests -v
Elle couvre les bornes de la saison, le placement multi-écrans, la synthèse du
jingle et le choix du son. Les tests du décodeur PNG comparent sa sortie à celle
de Pillow, octet pour octet, sur neuf variantes de fichier (RGBA, RGB, gris,
gris+alpha, palette 1/2/4/8 bits, avec et sans tRNS) ; ils se mettent en pause
si Pillow ou doot/png.py est absent :
python -m pip install pillow # pour activer les tests PNG
La CI rejoue tout ça sur Linux, Windows et macOS à chaque push et chaque pull request, vérifie qu'aucun doot ne s'affiche hors saison, et contrôle la syntaxe des quatre installeurs.
Comment ça marche
| Fichier | Rôle |
|---|---|
doot/season.py |
la fenêtre 1er septembre → 31 octobre |
doot/art.py |
l'ASCII art et les images de l'animation |
doot/image.py |
le choix du PNG/GIF déposé par l'utilisateur |
doot/screens.py |
l'énumération des écrans (Win32 / RandR / CoreGraphics) |
doot/wayland.py |
l'overlay natif Wayland, en layer-shell |
doot/overlay.py |
la boucle d'animation, partagée par les deux overlays |
doot/sound.py |
synthèse du jingle, durée et lecture selon l'OS |
doot/audio.py |
la sortie audio native (PulseAudio/PipeWire, ALSA) |
doot/window.py |
l'overlay tkinter, la transparence, le fondu |
doot/cli.py |
la CLI, la boucle aléatoire, l'instance unique |
Le daemon tire un délai au hasard entre --min et --max, dort, vérifie que la
saison est toujours ouverte, affiche la salve du déclenchement (un seul doot par
défaut, sinon un nombre tiré entre --burst-min et --burst-max), recommence. Hors saison, il
se contente de revérifier la date toutes les heures.
Licence
Le code est sous licence MIT, ainsi que l'ASCII art et le jingle synthétisé, qui sont originaux.
Les fichiers de doot/assets/ sont l'exception : le mème skull trumpet n'est
pas de moi et n'est pas couvert par la licence MIT du projet. Il est inclus par
commodité ; retire-le si ton usage l'exige, et les médias que tu ajoutes toi-même
restent soumis à leurs propres droits.
Metadata
Release files for spooky-doot 1.7.1
For a detailed explanation of source distributions (sdists) and built distributions (wheels), please see the package formats documentation.
Source distribution (sdist)
| File | Size | Uploaded | |
|---|---|---|---|
| spooky_doot-1.7.1.tar.gz | 246.3 kB | Details |
Built distribution (wheel)
| File | Interpreter | ABI | Platform | Reset |
|---|---|---|---|---|
| spooky_doot-1.7.1-py3-none-any.whl | Python 3 | none | any | Details |
Total release size: 450.6 kB
Release files / spooky_doot-1.7.1.tar.gz
| Download URL | spooky_doot-1.7.1.tar.gz |
|---|---|
| Size | 246.3 kB |
| Tags | Source |
|
SHA-256 checksum How to use checksums |
ed50e405383d0192adbb9a85eb5bcafd7752edf3c36831c6612bd576beac5d15
|
|
BLAKE2b-256 checksum How to use checksums |
91a3fb14155ae9fde73dd4d647225174cc0846969f383847e5871770311ff929
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| Size | 204.3 kB |
| Tags | Python 3 |
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BLAKE2b-256 checksum How to use checksums |
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